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Super Saturday : Trois nouveaux visages pour Vienne 2026 !

Le premier Super Saturday de la saison Eurovision 2026 a rendu son verdict. Entre retours, malédictions et triomphes linguistiques, la route vers l’Autriche s’est accélérée ce samedi soir.

🇪🇪 Estonie : Le retour des reines, l’ascension stoppée nette d’Ollie

La nostalgie a frappé fort à Tallinn. Vanilla Ninja représentera l’Estonie à Vienne avec « Too Epic To Be True ». Le groupe culte des années 2000 a su convaincre le public et le jury, ne laissant que des miettes à la concurrence. Choix de raison ? Pas sûr tant les fans semble penser que la chanson résonne … années 2000s.

La pilule est amère pour Ollie. Malgré une prestation électrique et un « crowdsurfing » d’anthologie pour clore son passage, la malédiction frappee encore puisqu’il échoue pour la troisième fois consécutive aux portes de la victoire.

🇩🇰 Danemark : Søren Torpegaard crée la surprise au DMGP

Au Danemark, il n’y aura pas de doublé pour la reine Sissal. Même si elle a réussi à atteindre un très honorable top 3 final, elle n’intégrera pas le club très fermé des artistes présents deux années de suite au concours. C’est Søren Torpegaard qui décroche son billet pour Vienne.

🇱🇻 Lettonie : L’authenticité récompensée à la Supernova

On était à Riga, et il y avait de l’émotion, même si le public était très clairement partagé entre plusieurs artistes ! Pour Supernova 2026 c’est Atvara qui a mis tout le monde d’accord avec son titre « Ēnā ». Elle a su devancer Kautkaili grâce à une performance vocale d’une pureté rare et une chanson empreinte d’émotion entièrement en letton. Une victoire qui confirme que la Lettonie mise plus que jamais sur son identité propre pour briller en Autriche.


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L’avis de la rédac’ : C’est la doucle froide en Estonie. Alors que toutes les planètes étaient alignées pour permettre à Ollie de briser enfin sa malédiction, l’Estonie fait le choix des années 2000s avec une chanson qui rappelle l’échec du Royaume Uni en 2025 avec « What the hell just happened ». On craint que cela ne suffise pas pour passer des demis à Vienne. Heureusement, le Danemark et la Lettonie sauvent la mise en misant sur leurs langues nationales. Søren Torpegaard bénéficie d’un staging original en plus d’une bonne chanson, la Lettonie parie sur l’émotion pure, un choix courageux et authentique.

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